Notre approche
L'architecture ouverte n'est pas un slogan, c'est une méthode de travail : aucun produit maison, aucun quota, une mise en concurrence systématique des émetteurs et des assureurs sur chaque recommandation, dossier par dossier. Le premier rendez-vous — le diagnostic patrimonial — est gratuit, sans engagement d'aucune sorte. La suite éventuelle est rémunérée selon un barème public, identique pour tous : frais d'entrée dégressifs par tranches, rétrocessions déclarées ligne à ligne dans chaque proposition, honoraires sur demande pour qui préfère ce modèle.
Notre rôle est de vous dire ce qui est bon pour vous, dans votre situation précise, à votre TMI, à votre horizon réel. Parfois ce sera un Capital Garanti. Parfois ce sera de transférer un contrat existant vers un meilleur support. Parfois ce sera de ne rien faire — et nous l'écrivons noir sur blanc quand c'est le cas, plutôt que de forcer une recommandation pour justifier le rendez-vous.
L'architecture ouverte, concrètement
Le terme revient souvent dans le secteur, rarement expliqué. Voici ce qu'il change dans les faits. Un réseau bancaire rémunère ses conseillers sur des objectifs de placement de produits « maison » — le conseiller peut être honnête, la gamme qu'il a le droit de proposer reste structurellement limitée à celle de son enseigne. Un courtier en ligne optimise pour le volume et le libre-service, avec un accompagnement humain souvent réduit à sa plus simple expression. Une architecture ouverte signifie que nous ne sommes liés par aucun quota, aucun objectif de production imposé par une maison mère, à aucun émetteur ou assureur en particulier : chaque recommandation résulte d'une mise en concurrence documentée entre plusieurs établissements, sur le dossier précis du client, pas sur un catalogue fermé. C'est aussi pour cela que notre gamme reste volontairement resserrée — mieux comparer six familles de produits en profondeur que prétendre couvrir superficiellement tout le marché de l'épargne.
Nos statuts
- EXP Capital, SASU immatriculée à l'ORIAS sous le n° 25005915 (vérifiable sur www.orias.fr), en qualité de Courtier en Assurance.
- EXP Capital n'est pas Conseiller en Investissements Financiers (CIF) : nous ne revendiquons aucun statut ni aucune prérogative qui ne serait pas couverte par notre immatriculation réelle. Cette distinction, souvent floue dans le discours commercial du secteur, conditionne directement ce que nous pouvons et ne pouvons pas vous dire — voir le détail dans notre immatriculation, vérifiable sur l'ORIAS.
- Aucune détention de fonds clients : les capitaux vont directement de votre compte à l'assureur ou au dépositaire
Les contenus de ce site sont fournis à titre informatif et éducatif uniquement. Ils ne constituent pas un conseil en investissement financier au sens de la réglementation AMF.
Comment nous sommes rémunérés, sans zone grise
Le modèle de rémunération d'un intermédiaire financier détermine, plus que n'importe quel discours, la qualité réelle de ses recommandations. Le nôtre repose sur deux canaux, publiés en intégralité sur notre page tarifs, jamais négociés en coulisse au cas par cas : des frais d'entrée dégressifs par tranches (2% jusqu'à 100 000 €, 0% au-delà de 400 000 €, plafond absolu de 5 000 € quel que soit le montant investi), et une part des frais de gestion rétrocédée par les assureurs, dont le taux exact figure ligne par ligne dans chaque proposition écrite avant signature. Un fonctionnement aux honoraires purs, sans aucune rétrocession, reste possible sur demande pour qui préfère payer explicitement le conseil plutôt que le produit. Nous n'avons pas de grille de commission différenciée selon les produits — un point qui élimine, structurellement, l'incitation à privilégier un placement plus rémunérateur pour le cabinet au détriment du meilleur choix pour le client.
Cette transparence sur la rémunération n'est pas une contrainte réglementaire que nous tolérons a minima : nous la considérons comme un argument de sélection à part entière. Un cabinet qui refuse de communiquer clairement son barème avant un premier rendez-vous envoie, en creux, un signal sur ce qu'il pourrait chercher à dissimuler une fois le client engagé. Publier le nôtre en intégralité, calculateur inclus, est un choix délibéré — et un test que nous appliquons volontiers à n'importe quel cabinet concurrent avant de le recommander à un prospect dont le besoin sortirait clairement de notre périmètre d'expertise.
Ce que le registre ORIAS garantit réellement
Vérifier une immatriculation ORIAS en deux minutes est un bon réflexe, mais encore faut-il savoir ce que ce contrôle atteste concrètement. Le registre unique des intermédiaires en assurance, banque et finance recense les professionnels autorisés à exercer une activité d'intermédiation, avec leur catégorie exacte d'habilitation — courtier, agent, mandataire — et depuis quand. Il ne garantit pas la qualité d'un conseil ni la performance d'un produit : il atteste qu'un professionnel a satisfait aux exigences de capacité professionnelle, d'honorabilité et de garantie financière imposées par le Code des assurances avant d'exercer. Comme tout courtier en assurance, nous sommes également tenus de souscrire une assurance de responsabilité civile professionnelle, condition permanente du maintien de notre immatriculation — un filet de protection pour le client, distinct de la garantie portée par les émetteurs et assureurs des produits eux-mêmes, et qui ne dépend à aucun moment de notre propre solvabilité de cabinet.
Ce que nous refusons — avec les traces publiques
- Les produits dont nous ne pouvons pas écrire les risques : notre section « Les problèmes » documente les pièges des produits que nous distribuons nous-mêmes.
- Le PER vendu en TMI 11 % — nous avons publié la démonstration du piège, alors que nous distribuons des PER.
- Le LODEOM sans garantie de bonne fin — position publique, maintenue même quand le coupon d'en face est plus vendeur.
- Les rendements « jusqu'à X % » sans le scénario médian chiffré à côté — y compris les nôtres.
- Les SCPI de rendement, les cryptomonnaies et l'or — pas parce que ce sont de mauvais placements, mais parce que ce n'est pas notre métier : notre avis sur les SCPI, sur les cryptomonnaies et sur l'or.
- Le PEA et les foncières cotées — une exposition pleine aux marchés actions, sans aucun des mécanismes de protection que nous sélectionnons : notre avis sur le PEA et sur les foncières cotées (SIIC).
En cas de désaccord
Aucun cabinet, aussi rigoureux soit-il, n'est à l'abri d'un différend avec un client. En tant que courtier en assurance immatriculé, nous relevons de la médiation de l'Assurance en cas de litige non résolu directement avec nous, un recours gratuit pour le client et indépendant du cabinet, préalable à toute action judiciaire. L'ACPR et l'AMF disposent également de services de traitement des réclamations pour tout ce qui touche à la commercialisation de produits financiers et d'assurance. Ces recours existent précisément pour les situations où la confiance s'est rompue — nous préférons qu'ils soient connus à l'avance plutôt que découverts dans l'urgence. Détail complet des démarches dans ACPR, AMF, médiation en cas de litige.
Ce qui nous distingue, concrètement plutôt qu'en slogan
Face à une banque privée, la différence n'est pas la compétence des équipes — elle est réelle des deux côtés — mais la largeur de la gamme accessible : une banque privée reste structurellement incitée à privilégier ses propres véhicules de gestion. Face à un courtier en ligne, la différence est l'accompagnement humain sur la durée : un contrat souscrit seul en quelques clics, sans jamais échanger avec un interlocuteur identifié, n'est presque jamais revu, suivi, ni challengé à l'échéance suivante. Face à un CGP généraliste classique, la différence est le choix d'une gamme resserrée plutôt qu'exhaustive : nous préférons maîtriser en profondeur les mécanismes de six familles de produits — quitte à orienter explicitement un prospect ailleurs quand son besoin en sort — plutôt que de proposer superficiellement tout ce qui existe sur le marché de l'épargne. Le comparatif complet, avec une grille de vérification applicable à n'importe quel cabinet, y compris le nôtre, est détaillé dans cabinet indépendant vs banque privée.
Notre conviction de départ
La thèse qui structure notre sélection de produits tient en une phrase : la volatilité n'est pas le risque le plus dangereux pour un épargnant, la perte de sang-froid au mauvais moment l'est. Un placement techniquement performant mais mal compris se solde presque toujours par une sortie précipitée au pire moment — au creux d'une baisse, plutôt qu'à l'échéance prévue. C'est pourquoi chaque page produit de ce site nomme les risques avant la promesse : un client qui comprend exactement ce qu'il a signé, et pourquoi, est un client qui tient sa position jusqu'au terme prévu — ce qui, mécaniquement, est aussi ce qui produit la performance dans la durée. C'est cette conviction, plus qu'un simple choix éditorial, qui explique pourquoi chaque page produit de ce site consacre autant de place aux scénarios défavorables qu'aux scénarios favorables.
Que se passe-t-il concrètement après le premier rendez-vous
Le diagnostic initial ne débouche jamais sur une signature le jour même. Si une suite a du sens, vous recevez une proposition écrite : produit précis, émetteur ou assureur retenu et pourquoi, montant, frais détaillés ligne par ligne, risques nommés explicitement. Vous la lisez à votre rythme, sans relance quotidienne ni pression de calendrier artificielle. Si rien dans notre gamme ne correspond à votre situation, nous vous le disons directement plutôt que de forcer un produit disproportionné — c'est le cas dans environ un rendez-vous sur cinq, un résultat que nous publions parce que nous le considérons comme une preuve de méthode, pas comme un échec commercial à dissimuler.
Pourquoi PlacementGaranti
Ce site n'est pas un blog d'agence. C'est notre voix éditoriale. Nous écrivons ce que nous dirions à un client, parce que nous croyons qu'un épargnant informé devient un meilleur client — et que la pédagogie est la seule barrière à la complaisance. Chaque page produit suit le même principe éditorial : les chiffres avant le CTA, les risques avant la promesse, et un maillage vers les articles qui creusent chaque objection plutôt qu'un discours commercial qui les évite.
Une situation, une réponse écrite. Pas de pitch produit générique.
Trente à quarante-cinq minutes suffisent généralement pour savoir si une suite a du sens dans votre cas précis, à votre TMI, à votre horizon réel — gratuit, confidentiel, sans démarchage commercial ensuite, quelle que soit votre décision finale.
Réponse sous 3 à 5 jours ouvrés · Confidentiel · Sans démarchage
Questions fréquentes
Comment le cabinet est-il rémunéré ?+
Deux sources, publiées : des frais d'entrée selon un barème public dégressif par tranches (2 % jusqu'à 100 000 €, 0 % au-delà de 400 000 €, plafond absolu 5 000 €), et une part des frais de gestion rétrocédée par les assureurs — dont le taux figure dans chaque proposition. Un fonctionnement aux honoraires est possible sur demande. Le détail complet est sur notre page Tarifs.
Le premier rendez-vous engage-t-il à quelque chose ?+
Non : 30 à 45 minutes gratuites, un diagnostic honnête, et une réponse claire — y compris « ne changez rien ». Environ un rendez-vous sur cinq se conclut sans aucune suite commerciale, et c'est un résultat que nous assumons comme un coût de modèle.
Travaillez-vous avec tous les profils de patrimoine ?+
Notre gamme est pensée pour des projets à partir de quelques dizaines de milliers d'euros — en dessous, la priorité est le tampon de liquidité et l'effort d'épargne, et nous le disons au premier échange plutôt que de facturer un conseil inutile. Nos contenus restent en accès libre pour préparer la suite.
Pourquoi une gamme aussi resserrée ?+
Parce que la profondeur bat la largeur : placements sécurisés et structurés, assurance-vie France et Luxembourg, LMNP géré, PER pour TMI élevées, LODEOM sécurisé. Pas d'ETF, pas de cryptos, pas de SCPI de rendement — quand votre besoin sort de ce périmètre, nous vous orientons ailleurs, nommément.
Nos tarifs, publiés
Barème complet, calculateur, comparatif circuits.
Que devient mon dossier si le cabinet ferme
La non-détention de fonds, expliquée — une question à poser à n'importe quel cabinet.
Choisir un cabinet : la checklist
Les 8 vérifications — appliquez-les-nous.
Le premier rendez-vous, publié
Ce qu'on va vous demander, et pourquoi.
Notre immatriculation, vérifiable sur l'ORIAS
Ce que ce registre garantit, et comment le contrôler vous-même en quelques minutes.
ACPR, AMF, médiation en cas de litige
Les recours gratuits qui existent avant tout procès, avec n'importe quel professionnel.